27 juin
2006, Palais des Sports. Depuis un an et demi nous avons en poche les billets
pour le spectacle d’HALLYDAY. Oui bien sûr j’aime la musique classique que des
prétentieux nomment « grande musique », Beethoven, Mozart, Bach, Vivaldi et bien
d’autres …. Mais pour les chanteurs de notre temps, toute la musique que j’aime,
elle vient de là, elle vient de lui ….

Et je ne
suis pas déçue, c’est beau, c’est immense, je baigne dans la musique que
diffusent des virtuoses choisis par le « Patron », et puis au milieu de la
scène : LUI, l’Idole des jeunes, le chanteur abandonné (que j’aimerai bien
recueillir), le Rocker, l’Amoureux qui pleure, et cette voix inimitable et bien
sûr si mal imitée, Johnny, 63 ans, la jeunesse et le talent éternels.

La foule
le porte, je me sens soulevée par une vague humaine, il nous regarde, il ME
regarde, c’est sûr, et il sourit, heureux d’être là, heureux de nous rendre
heureux. Sympathique, coquin, plein d’humour lorsqu’il s’agit d’annoncer les
buts de l’équipe de France. Il fait la cour à toutes ses fans, à toutes ses
femmes faisant allumer la salle pour mieux les regarder dans les yeux et les
rendre belles. Et puis surtout, il y a sa voix qui pénètre notre cœur et
s’empare de nous, cette façon de bouger et de tenir la scène et la salle. Nous
ne sommes qu’un frisson de plaisir sans cesse renouvelé.

Deux
heures et demi de joie et d’amour, deux heures et demi de talent et de
complicité. Que l’on aime Johnny ou pas, il faut tout de même reconnaître cette
magie qu’il dispense tout au long de ce spectacle où chaque personne le connaît,
lui parle, lui réponds, chante et finit ses phrases. Et puis le final, il a
choisit la « Quête » immortalisée par Jacques Brel …. Quelle voix et quelle
émotion, le grand Jacques doit être fier, vraiment.

C’était
un beau spectacle, un beau cadeau qu’il nous a fait, une fois de plus il a mit
des étoiles dans nos yeux et de l’Amour dans nos cœurs. Aucun compliment ne
paraît être à la hauteur, alors simplement je te dis : MERCI
JOHNNY ….
